J'ai quitté ce monde et je suis revenu transformé
 
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 Laszlo Valentin [Humain de ?]

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Laszlo Valentin
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[F]onction : Conteur
[S]tatut : Esclave au Palais
Date d'inscription : 28/10/2007

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[M]aître/Esclave de: Esclave au palais
[L]ignée:
[G]énération:
MessageSujet: Laszlo Valentin [Humain de ?]   Dim 28 Oct - 20:28

I. Renseignements généraux

[†] Nom : Valentin

[†] Prénom : Laszlo

[†] Surnom : aucun

[†] Âge : 26 ans

[†] Race : Humain

[†] Lieu de naissance : Rennes, France

[†] Parti : Celui de son maître

[†] Statut : Esclave

[†] Fonction : Conteur

[†] Sentiments vis à vis des jumeaux et vampires: Répulsion. Après tout, tu détournes le regard si violemment en les croisant. A croire que le simple contact visuel t'es douloureux. Mais... étrange. Quelqu'un comme toi est peu habitué à de tels marques de dégoût. Où bien... ? Oooh, je le savais. J'en étais certain. De l'envie ? Peut-être pas encore, n'allons pas trop vite en besogne. Mais une vive curiosité, cela, je n'en démordrai pas. Surtout vis-à-vis de ces jumeaux, qui, dans ton univers mental, se parent de tant d'antithèses : porteurs d'une flamme ténébreuse, pourrissants, purs... Plutôt se faire arracher la langue que de l'avouer, hein ? Ne t'inquiète pas. Personne d'autre que moi n'est au courant.

II. Descriptions

[†] Description physique : Intimidant. Du moins c'est ainsi que tu aimerais que l'on te voit. Et c'est rarement le cas. Ne te froisse pas tout de suite, après tout, ça n'est pas vraiment ta faute. Je mets à ton crédit une carrure assez impressionnante. Il faut bien que des exercices réguliers payent un jour, pas vrai ? Et puis. Tu n'es pas laid. Enfin, disons que tu as un physique intéressant. Ce grand corps solide, ces mains puissantes... et puis, bien sûr, ton visage. Si mobile. Le reflet de mille expressions. Tu ne seras jamais impassible. C'est sans doute ce qui te rend si doué dans l'occupation dont tu t'es choisie, je me trompe ?

Et puis, bien sûr, il y a cette toute petite particularité... Trois fois rien... Mais qui conditionne tant de choses, pas vrai ? Ton regard ta démarche, tes gestes... Bien sûr que je prends plaisir à retarder mes effets. Ca n'est pas tous les jours que tu éprouves l'envie de communiquer avec moi, autant retarder mes effets. Très bien, je me lance !

Mesdames et messieurs, que le plus grand des spectacles commence ! Je vous présente Laszlo Valentin, le prince des ruines, l'aveugle magnifique ! Eh oui, aveugle. Totalement. Le noir complet. Et puis, manque de chance, il ne traîne pas ça depuis longtemps. Alors le voilà, hésitant dans ses mouvements, trébuchant un peu trop souvent dans sa démarche. Chacun de ses déplacements est une lutte à mort contre la gravité. Alors, bien entendu, comme tous les infirmes, Laszlo, tu as trouvé des astuces pour contourner ce handicap. Calculer chacun de tes pas, et surtout "concentrer" ton immobilité. Faire en sorte que ce bras qui se lève, cette jambe que tu daignes croiser apparaissent comme des actions nécessaires, pleines de sens. Et tes mots... Aaaah, grande oeuvre, tes mots. Des phrases lapidaires, précises, dans ton quotidien comme dans tes comptes. Enoncés d'une voix qui fait vibrer des cordes si sensibles. Plus que tous tes autres sens, c'est ta voix qui a hérité de l'énergie vitale de tes globes occulaires.

Ta cécité a aussi un autre côté facheux, que je vais m'empêcher de te révéler. Tu es incapable de t'habiller correctement. Allons allons, pas de honte à cela, tu sais, je connais des valides qui ne sont pas mieux lotis que toi. Alors à tout faire, tu avais opté, dans ton ancienne vie, pour une garde-robe totalement monochrome. Grise, noire, blanche. Il est certain qu'ainsi, tu ne risquais pas de faire de fautes de goûts... Mais adieu la prestance. Heureusement, je dois mettre à ton crédit que tu portes ce genre de harde avec une certaine élégance. Un prince en exil, quelque chose comme ça.
Oh, et puis bien sûr, brille à ton oreille droite les derniers vestiges de ton élégance. Deux anneaux dorés. En fin de compte, tu es un tableau vierge, aux yeux des observateur inexpérimentés, les bienheureux... Handicapé pathétique, déchu ombrageux ou tout simplement humain parmi d'autres. Si seulement ils savaient...

[†] Description caractérielle : Si seulement ils savaient quoi, au fait ? Qu'ils ont devant eux un vortex de violence larvé, d'ombre et de lumière ? Peut-être certains parviendront-ils à lever le mystère du conteur à la voix d'or.
Orage, foudre, tempête, fournaise, mort et sang.

Colère !

Je suis la voix de l'élan primal, de ta haine contre le genre humain, contre cette vie, ce gigantesque jeu du hasard. Quelle haine ! Toute chose vivante t'inspire méfiance et jalousie. La moindre lueur de vie, de bonheur t'es totalement insupportable. Tu veux serrer entre ces mains, si fortes, extraire la dernière parcelle de lumière, et te l'approprier, pour combler ce vide affolant. Tu es...

Lumière !

Encore et toujours. Face à moi, toujours cette volonté, créée par toi-même. Tu ne te veux pas monstre, tu ne te veux pas destructeur, misanthrope et haïs de tous. Alors, une si grande partie de ton énergie, tu la consacres à me brider, moi, celle que les psychologues de bazar appelleront ta bestialité. Oh, comme ils te coûtent, ces gestes. Un sourire. Un remerciement. Un geste amical, tout simplement. Et pourtant, tu en es prolixe, tu les distribues à qui en a besoin, même si cela provoque en toi une souffrance abominable. Sauf, bien sûr, lorsque tu racontes. Oh, ne crois pas que je hais ce genre de moments. Ces moments où ta voix s'élève pour un public, quel qu'il soit. Tes dames aux yeux tristes, tes lacs au trésor, tes avions mégalomanes.

A ces moments là... Aaaah, l'équilibre s'établit. Je suis la Ténèbre, il y a la Lumière. Et il n'y a plus de lutte pour ce corps qui est le tiens. Enfin, tu es, tel que tu dois être. Ces moments... Sont trop courts. Bientôt, Orphée aveugle, tu devras ranger ta lyre, et la lutte recommencera. Lutte contre moi, sadisme, impatience, cruauté. Mais tu ne peux toujours gagner... Et parfois, c'est moi qui l'emporte, et ta voix déraille, tes gestes s'emportent... Jusqu'à quel point ?


[†] Histoire : Eh bien, jusqu'à ce jour-là, hmmm ? Comment ça, non ? Mais, mon cher petit, tu crois que je vais me taire en si bon chemin ? Je suis ton autre visage, tu ne peux supprimer cette pièce de puzzle, cette persona. A présent tais-toi. Tais-toi où je te ferai encore plus mal. Chut !

Domrémy. Domrémy la Pucelle, pour être exact, lieu rattaché à la mémoire de cette bonne vieille Jeanne d'Arc. Cela fait bien longtemps que je ne l'avais pas revu. Plutôt déprimant comme bled. Mais je suppose que, pour tes parents, il s'agissait du petit havre de paix dont tous les amoureux rêvent. Même lorsqu'ils sont nés dans des draps de soie, comme tes géniteurs. Isabelle Valentin - honneur aux dames - héritière de la plus grande firme pharmaceutique du pays. Joachim Koenig, génie du monde de la bourse. Non, je n'ai rien contre les riches, figure-toi. En plus, ils ont l'air vraiment amoureux. Non, ne détourne pas le regard. C'est tellement mignon, niais comme il faut. Ils roulent dans l'herbe, et puis... Oooh, ne fais pas le pudibond, à ton âge, on a passé le cap du complexe d'Oedipe. Ah oui, ce qui se passe après... Tout à leur besogne, tes amoureux de parents n'ont pas vu cette faille qui s'ouvre pourtant à quelques mètres d'eux. Certes, elle est bien cachée dans les herbes hautes. Mais tout de même.

Et voilà, Joachim a fait ce qu'il avait à faire. Et, comme tous les hommes, il se détache de sa partenaire, roule sur le côté... Trop loin ! Un hurlement, un bruit bizarre, un peu humide. Dis-moi, ça n'est pas très beau, ce qu'il reste de ton papa... Et ta maman est un peu pâlotte... Forcément, connaissant sa belle famille et la sienne propre, elle se doute que l'affaire risque de faire jazzer. Enfin non, pire. Elle risque de ruiner la réputation des Valentin ! Alors, la jolie blonde très pâle prend une décision. Elle s'enfuit. Loin, le plus loin possible. Et le plus étonnant, tu sais ce que c'est ? C'est que, malgré la police, les enquêteurs, les tests ADN et tutti quanti, personne ne la retrouvera jamais. N'importe quoi, pas vrai ? Elle ne part même pas très loin, à Rennes...

Bon, on passe la grossesse de cette greluche et son accouchement dans la souffrance. On n'en n'a rien à carrer, et je commence à en avoir assez de ce sentimentalisme à deux sous. A présent, elle est vendeuse dans une boutique de fringue pour adolescentes boutonneuses. Assez ridicule, quoi. Et elle s'occupe de toi, quand elle en a le temps. Oh, ça n'est pas une mauvaise mère, elle fait de son mieux. Mais tu ne lui rends pas la vie facile. Tu te réveilles toutes les nuits, en proie aux pires cauchemars... Et tu n'es pas spécialement gentil avec tes petits camarades d'école. Tu les frappes un peu trop souvent. De toutes façons ils sont tous cons. Et celui qui te traite de tapette parce que tu lis pendant les cours repars avec un bras démis, tant pis pour les expulsions et les psychologues. Des fois - mais ça, faut pas le dire - tu t'approches de la cage de ton petit lapin blanc et tu lui racontes les histoires que tu as dans la tête. Au moins, lui, il ne cafardera pas. Et tu te sens mieux. Collège lycée. De très bons résultats... Mais toujours aussi violent. Tu parviens à te dominer pour ta mère, que la fatigue enlaidis de plus en plus. Des histoires... mais bon, ça ne vit que sept ans un lapin. Le jour où il s'arrête de bouger, tu es un grand dadais de quinze ans. Tu ne dis rien mais, manque de bol, le groupe de caids de la classe pense que c'est une bonne idée de te piquer ton bouquin ce jour là.

Tu ne pensais pas que la tête du plus gros d'entre eux mettrait tant de tant avant de produire ce petit "crac", si satisfaisant. Bon, après, il faut assumer les conséquences. On ne peut pas grand chose contre toi. A part convoquer une pléthore de médecins en -logue. Parmi eux, il y a Hazuki. Elle est jolie, totalement barrée, et elle vient du Japon. Elle ne fait pas grand chose. Elle reste à côté de toi, longtemps et, après deux jours, elle te donne un jeu de Tarot. Tu découvres le Fou, l'Impératrice, la Tour... le Fou parti libérer l'Impératrice dans la Tour. Tout à la fin du paquet, il y a une carte blanche. Tu dessines une bête à grandes oreilles, dessus. Mille combinaisons de cartes, mille histoires. Hazuki parle très longtemps à des hommes sévères... et cette parenthèse de ta vie se referme.

Elle se referme d'autant plus vite que tu es doué. Très doué. Et ça, ça se remarque, quel que soit ton passé. Une grande entreprise finance tes études, en échange de tes bons et loyaux services, quelques années plus tard. Génial. Tu t'éclates. Et pour la première fois, tu ne ressens plus ce besoin de créer des monde, lorsque ma voix devient trop forte. Ta mère ? Ouais, tu en as une. Qu'elle vive sa vie. Toi, tu parcours ton chemin.

Mais... tu es beau gosse, dis-moi ! Avec ce joli costume, l'attaché-case... Tel père tel fils, il a du te passer son sens des affaires, avant de piquer le grand plongeon. Tu as une sacrée intuition. La firme informatique que tu représentes est enchantée... Et tu gravis les échelons à une vitesse... Hmm... fulgurante...
Presque aussi vite que ta voiture sur l'autoroute, cette nuit-là. Seulement voilà, tu as tendance à oublier ton humanité. La fatigue, tu sais... Ta rage s'exprime à travers la vitesse, vite... Trop vite. Crash.

Le chirurgien est très patient. il a réussi à reconstruire ton visage à la perfection. Par contre, pour tes yeux... Enfin, tu ne les regrettes pas trop, sur le coup. Après deux heures passées coincé dans la carcasse de ta BMW à sentir le morceau de verre bouger lorsque tu clignais l'oeil droit... Mais bon, pas question, dans ces cas-là, de conserver ton poste... "Vous comprenez, monsieur Valentin", dit la DRH. Bien sûr que tu comprends. Tes indemnités sont plutôt basses par contre... Bizarre.

Eh oui. Il ne reste plus grand-monde. Petite maman est morte l'année dernière, tu as été un orphelin très convenable à l'enterrement. Il n'y a plus grand monde qui s'étonnerait si tu disparaissais, hmm ?

--------

Humidité. Autour de toi, la moiteur de la peur. Tu te relèves en hurlant. Comme un perdu, tu inspectes tes poches. Plus de portable, de clés, de papier d'identité. Merde.
Une petite bosse dure... Le Tarot. Re-merde.
On dirait bien qu'il va falloir que tu t'accroches.
Tu ignores où tu te trouves. Même les voix ne te disent rien. Néant. Tu sens ma voix déferler en toi. Tu vas devoir faire mal, si mal, pour te faire du bien.

Tu ouvres la bouche.

La parole, emprisonnée depuis sept ans, coule, libérée. Des oreilles se tendent, nombreuses... Et sans doute pas n'importe lesquelles. Car tu te retrouves séparé des autres. Emporté ailleurs dans cette Islande que des mots de peur et de colère t'ont décrit.

Tu es là. Je suis là également.


III. Dans la vie courante

[†] Style de combat : Chaotique. C'est le seul adjectif dont tu auries besoin pour décrire ta façon de te battre. Couteau, bâton, pierre, poings... Pour peu que l'inconscient soit à ta portée, tu finiras par trouver l'endroit qui craque, qui se tord, qui casse. Et tu frapperas, frapperas jusqu'à ce que les cris jaillissent... Ou se taisent.

[†] Signes particuliers : Eh bien... aveugle, je suppose. Du temps où tu avais encore une carte d'identité, c'est bien ce qui était inscrit.





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Rociel Van Sogenfaur
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[F]onction : Souverain
[S]tatut : Vampire noble
Date d'inscription : 14/01/2006

Carnet pourpre

[M]aître/Esclave de: Maître de Nikolaï
[L]ignée: Rociélite
[G]énération: 1ère
MessageSujet: Re: Laszlo Valentin [Humain de ?]   Dim 28 Oct - 22:26

Sympathique fiche, originale et plaisante à lire!
Je vous laisse voir si un maître vous conviendrait, autrement le palais a toujours besoin d'esclaves...

Fiche Validée!
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