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 Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]

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MessageSujet: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Jeu 29 Nov - 1:47

I. Renseignements généraux

[†] Nom: Sarbesco

[†] Prénom: Ecaterina

[†] Surnom : Ecate, Eka

[†] Âge : 165 ans

[†] Âge apparent: Situé approximativement entre 20 et 25 ans

[†]X - Génération : 4ème Génération (entendu avec Nicolas ^^)

[†]X - Lignée : Lilianite

[†]X - Pouvoirs : Ignis Fatuus et Voix Manquante

[†] Race: Vampire

[†] Lieu de naissance: Cluj dans la region de la Transylvanie en Roumanie

[†] Parti : Loyaliste

[†] Statut : Riche

[†] Fonction : Noble

[†] Sentiments vis à vis des humains: Elle leur trouve une utilité dans la servitude la plus totale. Ils sont faciles à manipuler pour certains, c’est pour cela qu’il est plaisant de s’amuser avec ces petites choses fragiles dont la vie est limitée. Il faut faire attention à ne pas les casser ou les désarticuler à vouloir trop jouer avec, sinon ils n’ont plus aucune utilité une fois mort.

II. Descriptions

[†] Description physique: Ecaterina est une jeune femme mesurant approximativement 1m75 ni plus, ni moins, elle est pourvue de courbes généreuses, élégantes et graciles, mises en valeur par de sublimes robes moulantes, elle est toujours vêtue dans les tons noirs, rouges, parfois blancs. Certains, disent que ses tenues sont quelque peu osées, mais la jeune femme aime mettre en valeur ce que la nature lui a donné, qui plus est lorsque tout ceci a été légèrement amplifié par le Don Obscur. Elle a de longs cheveux aussi noirs que l’ébène, qui tombent en cascade sur ses frêles épaules.

Le teint de sa peau est laiteux, même si parfois sa peau devient un peu plus colorée, surtout lorsqu’elle s’est nourrie de sang frais, prélevé à la gorge même de sa pauvre victime d’infortune qui avait eu la malchance de la croiser sur son chemin. On dit d’elle qu’elle ressemble à une poupée tant sa peau est claire et très lisse. Une poupée de porcelaine en somme. Sa gestuelle est très élégante et fluide. Lorsqu’elle se déplace, sa démarche est lente et légère, on n’entend que très peu le bruit de ses pas sur le sol. Son visage est pourvu d’une expression de douceur, des lèvres rendues écarlates par le rouge à lèvres qu’elle applique parfois dessus. Un petit nez bien proportionné vient prendre place juste au dessus de ces lèvres charnues. Des yeux d’une magnifique couleur d’obsidienne, lui donne un regard envoûtant et transperçant.Cependant, elle arbore quelques cicatrices sur son corps, dû à des combats qu’elle avait mené durant sa vie avec son maître.

[†] Description caractérielle : Que dire sur le caractère de cette chère Ecaterina ? Si ce n’est qu’il peut paraître complexe au premier abord. Elle peut être une de ces femmes calmes et réfléchie, seulement elle est également très lunatique, et possède même un caractère versatile. Elle peut décider d’une chose et l’instant d’après se raviser, sans pour autant avoir une quelconque raison. Lunatique, oui, car on ne sait jamais à quoi s’en tenir avec elle. Est-elle en colère ? Est-elle triste ? Difficile à dire en la voyant, car un masque impassible se greffe sur son visage. Seules les personnes qui la connaissent depuis longtemps savent de quoi il en retourne. Douce, gentille et aimable, c’est l’image que l’on peut avoir d’elle en la voyant. Seulement, ce serait mal la connaître si l’on pensait qu’elle l’était en permanence. Il faut se méfier d’elle si l’on ne la porte pas dans son cœur, et si l’on projette de lui mettre des bâtons dans les roues, elle pourrait bien se montrer sournoise.

Elle peut faire preuve d’un certain calme en toutes circonstances, seulement, il est difficile de prédire combien de temps elle peut se montrer patiente. Lorsqu’elle a décidé qu’il n’était plus question de patience, elle peut se montrer quelque peu violente, acerbe et vindicative. On ne peut pas dire qu’elle soit saine d’esprit en totalité, parfois elle peut se mettre a rire sans raison, ou alors lorsque quelque chose l’énerve, là il vaut mieux ne pas se trouver à proximité de la jeune femme, sinon vous n’êtes pas certain de rester en vie. Le seul qui puisse encore la calmer quelque peu, c’est son humain, Alexander Novak.

Cet humain, il est le seul à pouvoir voir qui est Ecaterina en privé. La jeune femme aime beaucoup cet Alexander, ce qui n’est pas tellement étrange puisqu’il est vivant, et à son service. Qui plus est, il est traité avec beaucoup d’égards. Ecaterina sait qu’il est toujours là pour elle, en tant qu’humain, esclave et parfois même Calice. Elle aime le goût de son sang, cependant jamais elle ne le ferait devenir comme elle. C’est le fait de le voir vivant, d’entendre son cœur battre, de toucher sa peau chaude qui fait qu’elle l’apprécie énormément. Il est le seul qui mérite son affection, et peut-être même son amour. La jeune femme est joueuse avec les hommes, cependant elle ne s’amuse en aucune manière avec ce que peut ressentir Alexander. Elle en vient même à s’occuper de lui avec soin les peu de fois où il tombe malade. Il est un jouet dont elle prend le plus grand soin, comme s’il était la chose la plus précieuse qu’elle possède.

III. Dans la vie courante

[†] Style de combat: Elle n’a pas de style particulier. Si jamais on l’attaque, alors elle se débrouillera toujours pour avoir le dessus d’une manière ou d’une autre. On peut dire d’elle qu’elle sait manier l’épée et le fouet. Mais si vous faites allusion par exemple aux arts martiaux, elle ne les a jamais pratiqué et ne les pratique toujours pas.

[†] Relations: Des relations ? Comment avoir des relations avec d’autres personnes lorsque l’on vient à peine de fouler la terre de l’île d’Islande ? Présentement, il n’y a qu’Alexander qui compte dans ses relations. Relations parfois plus intime que de maîtresse à esclave, mais ça, cela ne regarde qu’eux.

[†] Signes particuliers : Pas de signes particuliers apparant, si ce n’est que quelques cicatrices, vestiges de son passé.

IV. En plus //


Dernière édition par le Ven 30 Nov - 16:35, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Jeu 29 Nov - 1:54

[†] Histoire: L’histoire se passe en Transylvanie, il y a de cela, 165 longues et interminables années. Un soir, une jeune femme Ecaterina, se promenait dans les ruines d’un village transylvanien qui avait subit le carnage d’une meute de vampires. Après quelques heures de marche, elle arriva aux murs d’enceinte d’un château en ruine. Elle monta le long escalier et arriva aux grandes portes. Celles-ci s’ouvrirent d’elles-mêmes, laissant entrevoir un long chemin caillouteux et accidenté, jonché de ruines de pierres, de vieux débris d’arbres. Au loin se dressait le château principal. Le ciel était sombre comme à son habitude, l’éclat blafard de la lune peinait à transpercer l’épaisse couverture nuageuse.

Ecaterina arriva enfin aux portes du château principal, après avoir passé le vieux chemin. Elle s’aventura à l’intérieur de celui-ci, et regarda autour d’elle, Ecaterina se trouvait dans le grand hall. Dans celui-ci, se dressait de chaque côté une rangée d’armures rouillées, armées de lances, de gourdins ou même d’épées. Devant elle se dressait un grand escalier recouvert d’un tapis rouge poussiéreux. Au sommet de cet escalier, se dressait une silhouette masculine. Ecaterina sursauta en la voyant. Elle tenta de décrire le physique du jeune homme. Il devait être grand, dans les 1m80. Elle ne voyait pas son visage, ni la couleur de ses cheveux, il faisait trop sombre. Elle pensait que ces lieux étaient inhabités depuis des décennies. L’homme commença à descendre lentement les marches une à une. Un rayon de lune traversa une brèche dans le toit du château et éclaira le visage de l’individu. Le rayon révéla une peau pâle comme la mort, des yeux sombres en amande, des cheveux mi-longs d’un noir de jais, une fine bouche. Il était grand, comme elle avait réussit à deviner, il était aussi svelte.

Quand il fut au pied de l’escalier, il s’avança lentement vers Ecaterina. Celle-ci recula au départ mais s’arrêta net. L’homme la fixait d’un regard sombre et ténébreux. Il venait d’utiliser un des ses pouvoirs vampirique, l’hypnose. Ecaterina ne bougeait plus, elle était sous son contrôle total. Maintenant, il était devant elle, il lui prit le menton et plongea encore son regard dans le sien pendant quelques secondes. Il se mit derrière, lui passa ses mains autour de la taille, posa son menton sur l’épaule d’Ecaterina, ferma les yeux et lui murmura son nom à l’oreille. Il s’appelait Demian, Demian Jerevinian.

Il continua de lui murmurer des choses sur lui, il lui dévoila qu’il était né en Allemagne, il y a un peu plus de 200 ans, qu’il avait parcourut le monde en répandant des morts sur son passage. Une expression d’effrois commençait à se dessiner sur le visage d’Ecaterina. Mais elle ne pouvait pas bouger, tant elle était encore sous le contrôle de Demian. Elle se demandait ce qu’il lui voulait. Certes elle se disait qu’elle n’aurait pas dû pénétrer en ces lieux, car cet homme devait en être le propriétaire. La voix masculine s’était encore faite entendre au creux de l’oreille de la jeune femme. Cette voix lui murmurait ô combien sa beauté semblait irréelle pour une humaine, que sa voix était douce comme celle d’un ange, la seule fois où elle avait pu laisser sortir quelques mots. Celui-ci poussa les cheveux de la jeune femme, lui caressa le côté de son cou, il dévoila ses canines blanches, luisantes et pointues et les planta dans son cou. Ecaterina ressentit un petit picotement le long de sa veine carotidienne, elle sentait que son sang se faisait aspirer hors de son corps. Sa vision se brouilla, sa force commençait à l’abandonner petit à petit, ses jambes se dérobèrent sous son poids et elle tomba dans l’inconscience. Son destin était scellé à jamais.

Quelques jours plus tard, elle se réveilla dans un lit aux draps de soie rouge écarlate. Elle était seule dans cette grande chambre. Elle se leva et alla se regarder dans une glace. Elle recula de peur en ne voyant pas son reflet dans le miroir. Elle se précipita vers la fenêtre et ouvrit les rideaux. Le jour était levé, mais aucun rayon de soleil. Elle hurla de douleur et referma immédiatement les rideaux. Heureusement pour elle, la courte exposition au jour, n’avait eu pas raison d’elle. Ecaterina avait de légères marques de brûlures. A ce moment-là, sa conscience de vampire prit définitivement le dessus. Elle sortit de la chambre d’un pas nonchalant, descendit les escaliers car la chambre se trouvait à l’étage. Elle descendit ensuite vers la crypte. Lorsqu’elle y arriva, la chambre funéraire était baignée d’une lumière tamisée que produisaient les bougies.

Le cercueil s’ouvrit, et Demian en sortit. Oui, un cercueil, comme dans les légendes racontées par les humains. Ecaterina s’avança vers lui comme si une force invisible les attirait l’un vers l’autre. Cette force était en fait, le lien entre le maître vampire et son « infant ». Il mit une main sur le menton de la jeune femme, ferma les yeux et posa ses lèvres sur celles de Ecaterina. Ainsi, un pacte fut scellé entre Demian et Ecaterina. Ils sortirent lorsque la nuit fût tombée, ils allèrent sur la falaise et contemplèrent le reflet de la lumière blafarde de la lune sur l’eau sombre du lac, prisonnier entre de petites montagnes, le ciel était plus dégagé que la fois précédente. Le pacte conclut, ils décidèrent de voyager dans le monde pour répandre la mort, la terreur et le désespoir parmi les humains sur tous les continents, tous les 2 ensembles. Ils commencèrent par la Russie, ils tuèrent un bon nombre d’humains à Moscou, ils firent une petite excursion en Sibérie, puis se dirigèrent vers l’Allemagne. Revoir Berlin, rendait Demian nostalgique.

Il fit visiter la ville par la même occasion à Ecaterina, tout en s’abreuvant du sang de malheureux humains qui vivaient dehors comme des sans-abri. Ils engendrèrent quelques vampires sur leur passage, ils sélectionnaient des hommes et des femmes qui étaient fort physiquement. Ceux qui s’accrochaient à la vis du mieux qu’ils pouvaient étaient les préférés d’Ecaterina, elle prenait un malin plaisir à les transformer. Puis ils traversèrent l’Océan Atlantique et se rendirent au Canada, puis aux Etats-Unis. Ils allaient dans les plus grandes villes de ces pays, car c’était là qu’était concentré le plus d’humains possible. Ils descendirent jusqu’en Argentine ou même à Terre-Neuve. Ils firent un rapide passage en Afrique, mais ils étaient déçus, car ils ne trouvaient pas de repas digne de ce nom sur ce continent. Les humains y étaient pauvres, mal nourrit. Ils allèrent tout de même en Egypte pour transformer quelques nobles en vampire, et se dirigèrent ensuite vers l’Australie, à Melbourne. Las de leurs voyages, ils s’installèrent pendant quelques temps sur ce continent, transformant la moindre de leur victime en créature de la nuit.

Une nuit, ils tombèrent sur un groupe de tueurs. Ils étaient beaucoup trop nombreux, même pour un maître vampire et son infant. Les combats s’enchaînèrent pendant la longue nuit qui se déroula. Beaucoup de tueurs perdirent la vie, mais les deux vampires commençaient à fatiguer. Il ne restait plus que cinq chasseurs de vampires. Demian éjecta Ecaterina de la zone de combat pour qu’elle puisse s’enfuir. Mais celle-ci ne voulait pas laisser son maître aux mains de l’ennemi. Mais Demian lui cria de s’enfuir. Elle le fit à contre cœur. Elle se dirigea alors vers le Royaume-Uni et décida d’aller à Londres. Elle y resta un moment puis finit par errer de ville en ville, de pays en pays et de continent en continent. On ne sait pas vraiment ce qu’elle est devenue, aux dernières nouvelles, elle s’était dirigée une nouvelle fois au Canada, là où elle se sentait à l’aise. Là elle rencontra un vampire fort sympathique qui s’était épris d’elle à la seconde où il l’avait vue. L’esprit d’Ecaterina était encore envahit par les souvenirs de la mort de son maître. Les jours où elle passait à dormir dans la chambre que lui avait indiquée son nouveau « compagnon » étaient difficiles. Raphael, car c’était là son prénom tentait de le lui faire oublier par tous les moyens, cependant il avait bien du mal, comme si Ecaterina ne voulait pas oublier celui qui fût, son maître et son amant l’espace de quelques décennies. Peine perdue sans doute, mais il gardait espoir.

C’est seulement au bout de quelques années que la jeune femme consentit à oublier Demian. Mais elle ne voulait plus quitter ce pays où elle avait élu domicile, elle ne voulait pas retourner là où elle avait perdu son maître, son cher et tendre. Ecaterina jouait la comédie avec Raphael, elle y prenait un malin plaisir, et ce dernier ne voyait rien. La jeune femme n’aimait en aucune manière cet homme qui voulait tant remplacer. Il aurait alors le même sort, mais sensiblement différent. Demian était tombé sous les coups d’humain chassant des vampires, Raphael tomberait par la main de la roumaine. Alors un soir, elle le pria de rester à ses côté pour la nuit, chose qu’elle avait toujours quasiment refusé, sauf quelques rares fois car elle en ressentait le besoin. Mais ce soir, cette nuit, serait la dernière. Désormais elle voulait être seule, ne plus dépendre de lui pour X raison.

Connaissez-vous le système des « confidences sur l’oreiller » ? Celui dont les femmes s’en étaient servies dans l’histoire pour soutirer des informations capitales après une nuit passée au lit. Elles cachaient une arme sous leur oreiller et dès qu’elles avaient ce qu’elles devaient obtenir, elles supprimaient l’homme en question avec une arme à feu, un poignard ou encore du poison. Et bien Ecaterina s’en était également servi, mais non pas pour soutirer une quelconque information. Non, simplement pour le supprimer. Après une nuit d’ébat, un pieu fut planté dans le cœur de Raphael qui ne s’y attendait pas le moins du monde. Il fut donc plongé en léthargie profonde. Ecaterina prit plaisir alors, à le transporter sur le toit du manoir appartenant au vampire. Une plateforme en métal reposait au sommet, des chaînes y étaient soudées.

La jeune femme l’y avait placé, fermant avec assurance les fers aux poignets, aux chevilles, au cou et à la taille de l’homme, enlevant le pieu qu’elle avait enfoncé dans son cœur, Raphael se réveilla, demandant alors à Ecaterina se qui se passait. Le sourire aux lèvres, la jeune femme l’observait, un air triomphant inscrit sur ses traits. Il avait été si…naïf… elle l’avait mené par le bout du nez, comme un petit toutou. Un regard de côté, le soleil ne tarderai pas à darder de ses rayons, encore quelques heures et tout serait terminé. Lui aussi, le voyait. Il voyait le jour se lever, Ô oui il avait peur, si peur… il réalisait enfin qu’il s’était complètement trompé sur la douce et tendre Ecaterina. Il avait peur de ce qu’elle allait faire, le laisser en proie aux rayons destructeurs du soleil. Un sourire carnassier sur les lèvres, elle s’approcha de lui, lui susurrant quelques mots au creux de l’oreille, lui disait qu’il avait fait une grave erreur en lui demandant d’oublier, d’oublier son maître, d’oublier celui qui avait été son amant pendant si longtemps…

Rancunière, elle est rancunière notre chère Ecaterina. Il en paierait le prix fort, le pauvre… Alors que le jour se levait, en compagnie du soleil, Ecaterina posa une dernière fois son regard sur l’homme qui avait voulut remplacer un homme dans ce qui restait du cœur de la demoiselle, une gangue noire. Peut-être que tout ceci ne serait que futilité aux yeux de quelqu’un d’autre, le fait de vouloir remplacer la personne que vous avez tant aimée.

Seulement, Ecaterina n’est peut-être plus vraiment saine d’esprit depuis la mort de Demian. Raphael avait beau lui hurler que tout ceci pouvait être changé, qu’il n’essaierait plus de le remplacer, mais la jeune femme n’écoutait déjà plus. Se dirigeant vers la porte par laquelle elle était entrée, elle lança derrière son épaules que les excuses n’avaient pas leur place en cet instant, et que la seule chose qu’elle voulait entendre, étaient ses cris de longue agonie sous la caresse tortueuse des rayons du soleil. La porte se referma, alors que les rayons du soleil gagnaient du terrain sur la grande terrasse du toit du manoir. Puis des cris retentirent. S’adossant à la porte, les mains jointes derrière le dos, le menton levé, un sourire sur les lèvres et les yeux clos, elle savourait les cris qui composaient une douce mélodie à ses oreilles.


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MessageSujet: Re: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Jeu 29 Nov - 1:54

Après cela, elle s’appropria tous les biens du défunt Raphael. Le manoir, et tout ce qui se trouvait à l’intérieur, de même que des toiles peintes par ce dernier. On dit que les toiles d’un peintre décédé étaient très prisées, Ecaterina avait l’idée de voir si cette idée était fondée ou non. Tout en visitant les moindres recoins du manoir, elle trouva la chambre, de Raphael. Oh certes elle savait avec exactitude où elle se trouvait, mais elle avait eu envie de flâner un peu partout comme à son habitude. A l’intérieur de la pièce, sur une petite table en bois vernis et au pied sculpté, reposait un petit prospectus, qui parlait d’une célèbre galerie londonienne qui recueillait de nombreuses œuvres de peintres vivants ou morts. Un sourire peignit ses lèvres rouges. Voilà qui était intéressant. Quelques jours plus tard, toutes les toiles peintes par Raphael furent entreposées dans un container en partance pour Londres. Ecaterina embarqua dans un paquebot avec d’autres personnes qui allaient faire une excursion en Europe. Arrivée à Londres, le container fut acheminé jusqu’au musée.

Ecaterina avait rejoint ensuite la petite propriété qui appartenait à Demian lorsqu’il était encore là. La demeure était désespérément vide, et Ecaterina désespérément seule. Elle aurait aimé un compagnon, enfin pas un de ces immortels comme elle, mais un humain. Quel soudain désir n’est-ce pas ? Désir ou caprice ? Difficile de le dire avec certitude. Une demi-vie s’était emparée de son corps lorsque son destin fut scellé par les canines de Demian en son cou. Mais elle voulait être avec un humain, un mortel au cœur battant, à la peau chaude, au sang délicieux, mais il ne serait pas une victime, du moins si elle trouve cet humain qui lui conviendrait en tous points et qui ne serait pas ennuyeux, qu’elle n’aurait pas envie de le supprimer. Peut-être que cet humain existe quelque part ? Ou peut-être est-ce trop demandé ? Il faut dire qu’elle a l’éternité devant elle pour le trouver. Et oui, c’est une nouvelle lubie.

Elle se mit en quête de trouver cet humain en question, en commençant par cette fameuse soirée dans la galerie londonienne. C’est dans une robe d’un noir de jais aux reflets bleutés et corset en fine dentelle travaillée noué par des lacets de soie noire, ses longs cheveux noirs en cascade sur ses blanches épaules qu’elle apparut au milieu des mortels et des vampires présents. Ecaterina pu voir alors les toiles qu’elle avait ramenées, elles étaient exposées dans un angle de la galerie. Cette soirée était en fait en l’honneur de nouveaux artistes qui se mettaient sur le « marché » si l’on peut dire. Ils venaient de part et d’autres de l’Europe ou de l’autre côté de l’Océan Atlantique pour montrer aux amateurs d’art leur talent étalé sur une toile. N’étant pas une grande connaisseuse, Ecaterina n’en appréciait pas moins ce qu’elle découvrait à chacun de ses pas, à chaque regard posé sur une toile nouvelle. Son attention fut attiré par des portraits de femmes, la personne qui les avait peint savait choisir ses modèles, les femmes étaient sublimes, et le ou la peintre avec une bonne appréciation des teintes employées. Un portrait l’interpella. La jeune femme qu’elle voyait peinte sur la toile, lui ressemblait quelque peu. Comment cela se faisait-il ? Etait-il capable de peindre sans modèle ? Avec simplement de l’imagination ?

Elle apprit alors que la personne qui avait peint ces tableaux était un jeune homme du nom d’Alexander Novak, et qu’il venait de Montréal au Canada. Ecaterina plissa les yeux en entendant qu’il venait du Canada. Elle y avait passé quelques années, et n’avait pas entendu parler de lui. On lui indiqua alors où se trouvait le jeune homme et elle décida d’aller à sa rencontre. Avant de se montrer à lui, elle l’avait détaillé du regard, il était très intéressant ce jeune homme, et c’est après cette petite analyse qu’elle apparut devant lui, souriante. Elle se présenta comme étant Ecaterina Sarbesco et qu’elle aimait beaucoup ses toiles, et lui dit même qu’il avait beaucoup de talent. La jeune femme ajouta même qu’elle avait été intriguée par l’un des toiles, lui demandant si parfois il pouvait peindre en imaginant simplement une personne, car elle avait trouvé que le portrait lui ressemblait étrangement.

Ils parlèrent longuement, des premiers tableaux du jeune homme, des endroits où il en avait exposé, accueillant alors les éloges et les compliments. Alors que la soirée touchait à sa fin, du moins pour la vampire car elle savait que le jour n’était pas loin, elle demanda au jeune homme, s’il ne voulait pas faire un portrait d’elle. Aimant la façon de peindre du jeune homme, elle aurait voulu avoir son visage peint sur une toile. Alexander accéda à la requête de la jeune femme qui en fut ravie. Elle lui indiqua alors la demeure où elle résidait, et heureusement pour le jeune homme elle n’était pas très éloignée de la galerie. Le lendemain matin, le jeune homme arriva devant la demeure. Une jeune femme alla lui ouvrir. Effectivement, il y avait une servante dans cette demeure qui pourtant avait été abandonnée pendant quelques années, c’était la fille de celle qui travaillait ici alors que Demian était encore de ce monde. La jeune femme conduisit alors le jeune homme jusqu’à la chambre de sa maîtresse.

La pièce était baignée d’une faible lumière, de lourds rideaux de velours rouge étaient tirés, ne laissant filtrer aucun rayon lumineux. Seules de nombreuses bougies éclairaient la pièce, de façon à ce que l’on puisse voir distinctement tout ce qui se trouvait dans la pièce. Ecaterina était assise dans un fauteuil, un livre à la main. Elle le posa et se leva lentement, accueillant le jeune homme. De ce qu’elle avait vu dans la galerie, il peignait plutôt des femmes dévêtues, ou alors avec quelque chose sur elle. Elle lui demanda alors s’ils commençaient maintenant où s’il avait une requête à faire, et dans ce cas elle pourrait y accéder. Il lui demanda alors ce que cela lui coûterai de peindre le portrait de la demoiselle. Un sourire ourla les lèvres de la vampire, elle se doutait que tout ceci reposa sur un acte moyennant finance. Ecaterina lui assura que cela n’était en aucune manière un problème et que si le portrait lui plaisait, elle pourrait y mettre le prix qu’il demandait.

Des femmes nues, sans artifices, cela ne surprenait guère la jeune femme qui disparut derrière un paravent, se dévêtit, revêtit alors un kimono de soie et réapparut aux yeux du jeune homme. Elle s’avança vers lui, le sourire aux lèvres, lui demandant la position qu’elle devait prendre pour le tableau. Devait-elle s’asseoir ? Être à demi-couchée sur un divan ? Couchée sur le lit parmi des pants de draps de satin rouge ? Posant une main sur son torse, elle fit lentement le tour du jeune homme, laissant sa main glisser sur son torse, puis sont dos, avant de réapparaître devant lui. Finalement, c’est elle qui choisirait comme se mettre, si cela ne lui convenait pas, il pouvait la diriger de façon à ce qu’elle se mette comme il l’entend pour capter ce qu’il cherchait à montrer dans ses œuvres. La jeune femme se dirigea alors vers le divan de velours rouge, se mit en position demi-couchée, prenant appui sur son coude qui reposait sur l’accoudoir du divan, elle ouvrit son kimono, le laissant tomber en arrière, dévoilant alors son corps à la vue du peintre. Une jambe repliée vers le haut pour dissimuler son intimité, un sourire aux lèvres carmines, un regard profond souligné de noir, une peau diaphane comme celle d’une poupée de porcelaine, les cheveux noirs épars sur ses épaules, sur l’accoudoir du divan, Ecaterina observait le jeune homme, le fixait de son regard sombre et lumineux à la fois, attendant qu’il se mette au travail.

Ecaterina ne bougeait pas alors qu’Alexander peignait. Elle le fixait de ses yeux aux couleurs de la pierre d’obsidienne, ils ne sillaient pas, son regard toujours rivé sur le visage du mortel. Un modèle se devait de ne pas bouger, alors elle restait de marbre. Leur regard se croisait parfois, Ecaterina aimait a contempler le bel humain, elle le trouvait tout à fait à son goût, mais ne pensons pas à ces choses-là pour le moment, laissons-le achever son œuvre. Le regard du mortel se posait de temps à autre sur elle, pour prendre les informations dont il avait besoin sans doute. Mais une chose attira l’attention de la jeune femme, les battements. Oui, les battements de cœur du jeune mortel, se faisaient plus rapides, au fur et à mesure qu’il posait les yeux sur elle. Un léger sourire arqua les lèvres de la jeune femme alors qu’elle l’observait plus attentivement. Il finit par ôter son t-shirt, et plaça sur ses oreilles les écouteurs d’un mp 3, comme pour diriger son attention uniquement sur la peinture qui prenait vit sous ses tracés précis et nets. Ecaterina était ravie de voir l’effet qu’elle pouvait lui faire, c’était assez flatteur.

Elle s’accorda donc un geste, celui de laisser courir ses doigts sur l’une de ses hanches, remontant sur sa taille, son flanc, tout en gardant les yeux fixés sur Alexander. Joueuse ? Oui sans doute. Voilà longtemps qu’elle ne s’était pas amusée à ce petit jeu-là, seulement, elle n’avait nulle intention de rejeter le mortel ensuite, comme elle l’avait fait avec d’autres vampires. Non, elle le voulait près d’elle, tout près d’elle. Aussi près qu’il le pourrait. Quelques dizaines de minutes après, il semblait avoir terminé son œuvre. Un bras ballant vers l’arrière, elle ramassa son kimono, le revêtit, se leva et se dirigea vers Alexander d’une démarche féline. Deux doigts sous le menton, elle le fit se lever. Ses deux doigts glissèrent sur la gorge du mortel, passant rapidement sur son torse, suivant le trajet du bras, et sa main se saisit de la sienne. Elle se fit venir à elle alors qu’elle reculait de deux pas. La belle s’approcha tout près de lui, se mettant sur la pointe des pieds, les bras noués autour de son cou. Son regard semblait animé d’une étrange lueur, cette même lueur brillait dans le regard du mortel, elle le savait, les battements rapides de son cœur en étaient les témoins.

La vampire se mordit gentiment la lèvre inférieure en regardant le mortel droit dans les yeux, puis ses lèvres carmines se saisirent des siennes, sans qu’il puisse dire quoi que ce soit. De toute manière, quelque chose disait à la jeune femme, qu’il n’aurait pu la repousser. Leurs lèvres se séparèrent, Ecaterina le regarda un instant, puis elle s’approcha du cou du jeune homme, dévoilant ses canines qu’elle planta lentement, très lentement, faisant durer quelques secondes la sensation de piqûre. Elle se délecta de son sang, l’espace de deux petites gorgées, puis elle éloigna sa bouche de son cou. Ses yeux d’obsidienne croisèrent le regard du mortel, elle passa sa langue sur ses lèvres pour faire disparaître le peu de sang qu’il y avait dessus. Comment allait-il réagir ? Elle l’ignorait. Elle espérait qu’il accepte, mais elle ne pouvait pas se mettre à sa place pour réagir. Mais elle voulait le garder près d’elle, faire de lui son compagnon mortel, à la fois son jouet et son Calice sous couverture d’esclave. Ses mains se posèrent sur le torse du jeune homme, caressant chaque sculpture de ses muscles finement dessinés, allant jusqu’à même le griffer gentiment sans pour autant laisser des traces.

Tout en continuant de le fixer de son regard sombre et lumineux à la fois, elle reculait sans vraiment regarder où elle allait, car elle connaissait la configuration de sa chambre, du moindre des meubles. Elle alla donc s’asseoir sur le divan où elle avait prit place nue pour poser pour Alexander. La vampire lui avait demandé de la rejoindre et de s’asseoir à ses côtés puis ils discutèrent les yeux dans les yeux. Elle lui demandait s’il voulait rester à ses côtés, si sa condition surnaturelle ne lui faisait pas peur et si ce qu’elle lui avait fait ne le dégoûtait pas d’elle. Oh qu’elle aimerait qu’il reste avec elle, jamais encore elle n’avait ressentit une telle attirance pour un mortel. Elle fut ravie de savoir qu’il voulait la suivre. Ecaterina s’adonna à des étreintes passionnées avec le mortel qu’était Alexander. Cela n’avait rien à voir avec ce que pouvait procurer un autre vampire. Ils étaient liés à présent, non pas par une étreinte qui scellerait le destin du mortel en devenant comme elle, mais un lien qui ne regardait qu’eux. Alexander resta alors dans la demeure de la belle, pas question de se séparer de lui, elle y tenait trop. Est-ce si étrange que ça qu’une vampire tienne autant à un mortel ? Hum peut-être, peut-être pas. Toujours est-il qu’il resta à ses côtés depuis ce fameux portrait. Elle lui donna la somme que représentait son travail comme convenu, il pouvait en faire ce qu’il voulait de cet argent, il le méritait amplement.

Quelques mois plus tard, une envie commune naquit dans leur esprit. Une envie de découvrir une nouvelle contrée, que ni l’un, ni l’autre en avait foulé le sol de leurs pieds. L’Islande était leur prochaine destination. En quelques jours, ils avaient réunis ce dont ils avaient besoin, et prirent un bateau pour se rendre sur l’île. En posant le pied à terre, Ecaterina fut surprise par le décor hivernal et froid qui se découvrait à ses yeux et à ceux d’Alexander. Ils apprirent ensuite que cette île était gouvernée par deux personnages qui inspiraient le respect, ‘les Jumeaux’ comme ils étaient appelés ici. Voilà une nouvelle qui semblait intéressante et prometteuse pour nos deux nouveaux arrivants, cette île renfermaient bien des curiosités, qu’ Ecaterina comptait bien explorer avec Alexander…
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Nicolas de Valombre
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MessageSujet: Re: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Ven 30 Nov - 14:24

Bonjour et bienvenue!

Les seules choses que j'aurais à te dire, c'est que ton âge est un peu trop élevé et qu'il n'y avait pas de hordes de vampires il y a 179 ans en Transylvanie, puisque le vampirisma n'en était qu'à ses débuts finalement.
Donc si tu baisses ton âge, ça tiendra la route Wink

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MessageSujet: Re: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Ven 30 Nov - 16:39

Voilà, j'ai abaissé mon âge ^^
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Nicolas de Valombre
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MessageSujet: Re: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Ven 30 Nov - 16:50

Il ne te reste plus qu'à mettre tes pouvoirs très chère et ce sera bon Wink

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MessageSujet: Re: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Ven 30 Nov - 17:00

Oups ^^" Et voilà modifié ^^
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Nicolas de Valombre
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MessageSujet: Re: Ecaterina Sarbesco [Vampire Noble]   Ven 30 Nov - 17:18

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